Abonnez-vous à la newsletter

Toute l'info du jour dans votre boîte mail.

S'abonner

La question du jour:
Le web journalisme local a-t-il un avenir ?

 
08:32:02

actu rennes
les dernières vidéos de Rennes Infhonet!
Voir la vidéo!
"Pas simple d'être cycliste !"
Voir la vidéo!
Entre deux rames, ils tentent un roque...
dimanche 24 février 2008 - 20:31
societe
Imprimer l'article
Envoyer cet article à un ami!
Réagir à cet article!
un article récent au hasard!

Tchétchénie : "Nous sommes venus ici pour vivre !"

immigration rennes tchétchènes rennes tchétchénie

RETRO. Chaque mercredi, cet été, nous vous proposons de revivre les reportages les plus marquants de cette année 2007-2008. Le calvaire subi par le peuple Tchétchène n'est plus à prouver. Nicolas Sarkozy et ses ministres ont réitéré à de nombreuses reprises leur soutien envers cette partie du monde. À tel point d'ailleurs que, confiante, une véritable vague d'immigrés venue de Tchétchénie a déferlé sur la France et sur Rennes ces dernières semaines. Aujourd'hui pourtant, ces nouveaux arrivants ne semblent plus aussi bienvenus qu'il y a quelques mois et se retrouvent sur un fil tendu par la Préfecture, entre la vie en France et l'horreur d'un retour vers l'est. Ils témoignent.

Par sécurité, les hommes, plus exposés en Tchétchénie, ont été flouttés, afin de ne pas être reconnus dans leur pays au cas d'un refus par la France de leur accorder le statut de réfugiés.

Samedi après-midi aux portes d'un hôtel rennais. Rendez-vous était pris avec Yvan Tellier, du Comité Tchétchénie de Rennes, pour aller à la rencontre de familles tchétchènes récemment arrivées en ville et en difficultés juridiques. En effet, m'explique Yvan, si jusqu'à aujourd'hui la France a toujours largement accueilli cette population trop souvent meurtrie, il semblerait que cet « âge d'or » soit sérieusement remis en question ces dernières semaines, avec l'arrivée massive de Tchétchènes à Rennes et dans toute l'Europe.

 


Pour mieux comprendre cet afflux inhabituel depuis décembre dernier, il faut revenir au 21 décembre, date de l'élargissement de l'Espace Schengen à la Pologne. « La Pologne est un passage obligé pour les Tchétchènes qui fuient l'horreur de leur pays, explique Yvan. En arrivant là-bas, ils sont placés dans des camps de réfugiés et automatiquement considérés comme demandeurs d'asile dans ce pays. Même s'ils ne comptaient qu'y passer. Mais la situation là-bas est loin d'être brillante. Alors quand les frontières entre la Pologne et l'Allemagne se sont ouvertes il y a deux mois, les Tchétchènes coincés là-bas en ont profité pour fuir. »

 

 


Si même Brice Hortefeux...

 


Conjointement à cet élargissement de l'Espace Schengen, et à la fuite accélérée des Tchétchènes vers la Pologne puis les autres pays d'Europe, la France, à travers Brice Hortefeux, a réaffirmé assez haut pour être entendu jusqu'au Caucase, son soutien et son accueil à cette population. « Le 10 juillet dernier, le ministre de l'immigration a attiré l'attention des préfets sur le cas particulièrement grave des Tchétchènes, leur demandant expressément de ne pas les renvoyer vers la Pologne, comme le prévoit la Convention de Dublin, et de leur accorder une autorisation provisoire de séjour en France. » Une générosité étonnante lorsque l'on sait que cette même Convention de Dublin permet à la France, si elle le souhaite, de renvoyer cette population en Pologne, où bien malgré elle une demande d'asile a déjà été lancée lors de son passage à la frontière polonaise.

 


Réunis en cercle aux portes de l'hôtel où ils sont provisoirement logés, une vingtaine d'hommes tchétchènes et une femme, Fatima, m'expliquent : « On a eu connaissance de cette lettre alors que nous étions toujours en Tchétchénie. On a tout abandonné, vendu notre maison, dépensé tout ce qui nous restait pour venir, et maintenant on ne veut plus de nous. » Plus d'eux ? Peut-être. Car pour la première fois des Tchétchènes ont, malgré cette reconnaissance officielle du danger qu'ils encourent, été placés en rétention en ce mois de février, avant d'être invités à quitter le territoire, direction la Pologne. Durant toute une après-midi, ils ont accepté de partager les terribles raisons de leur venue à Rennes et leur besoin vital d'y rester. Embarquement pour un voyage qui les a mené du Caucase à la Bretagne.

 

 


LA TCHETCHENIE : « Quand on sort de chez nous, on ne sait pas si on va rentrer le soir »

 

 


La Tchétchénie, on le sait, est sans doute l'un des endroits les plus hostiles de la planète. Après des déportations, deux guerres et aujourd'hui un pouvoir totalitaire et arbitraire mené par son Président Ramzan Kadyrov, les jours sont sombres et les nuits effrayantes. Et la population, à l'image de Fatima, Rouslan, Apti, Chamsoudin, Tamerlan... cherche à fuir ce véritable enfer sur Terre.

 


Fatima : J'ai perdu quatre enfants en bas âge pendant la guerre. Il ne me reste que mes deux fils. Si je suis partie, c'est pour éviter qu'ils ne prennent les armes dans les montagnes, ou restent coincés en Pologne, où ils risquent leur vie dans des camps de réfugiés. En Tchétchénie, les camarades de Kadyrov débarquent en pleine nuit et enlèvent les hommes. Ensuite on ne sait plus où aller les chercher. Si on rasait la tête de mon mari, on verrait qu'elle est recouverte de cicatrices.

 


Rouslan (le mari de Fatima) : Deux bandes rivales, favorables à Kadyrov, avaient établi leur QG dans notre village. Un de mes neveux faisait partie de l'une d'entre elles. Quand leur chef a été tué, mon neveu a disparu, comme beaucoup d'autres. Mais ceux de la bande qui étaient restés ont voulu savoir où il était, et où il avait mis l'arme qu'ils lui avaient confiée. Ils sont venus chez nous, mais comme nous ne savions rien, ils m'ont embarqué. Mon fils, qui a essayé de s'interposer, a reçu un coup de crosse dans la figure qui lui a cassé le nez. Ils m'ont gardé deux jours, je ne sais pas où. Ils ont fait un simulacre d'étouffement, en plaçant un sac sur ma tête, ont utilisé l'électricité...

 


Aujourd'hui encore, les nombreuses cicatrices dépassant du cuir chevelu de Rouslan et un petit doigt cassé et tordu, témoignent de cette violence. Au fur et à mesure que nous discutons, sur ce parking, de plus en plus de Tchétchènes apparaissent et des enfants en bas âge commencent à pointer le bout de leur nez en chahutant autour de nous. « Ce petit là, m'explique Rouslan en prenant l'enfant dans ses bras, son père a été tué en sortant de chez lui. Exécuté, sans aucune raison. Quand on sort de chez nous, on ne sait jamais si on va rentrer le soir. » Guelani, à côté, dont les jambes sont criblées d'impacts de balles, en sait quelque chose.

 


Guelani : Entre 2003 et 2007, je n'ai pas pu rentrer dormir chez moi. Deux de mes oncles avaient pris les armes dans les montagnes et étaient recherchés. Un jour, des hommes, qui parlaient moitié russe, moitié tchétchène, m'ont embarqué pour que je leur dise où étaient mes oncles. Pour me faire parler, ils m'ont battu puis tiré dans les jambes avant de me laisser pour mort dans un fossé. J'ai une attestation d'un médecin français qui prouve cela. Plus tard ils ont trouvé mes oncles... L'un a pu être racheté, l'autre a été retrouvé éventré.

 


Mes les enlèvements, les exécutions et les demandes de rançons peuvent également toucher aveuglément n'importe quel Tchétchène, n'importe quand et n'importe où.

 


Tamerlan : Chez nous il y a tout un commerce qui s'organise autour des enlèvements. Les gens se font attraper sans raison, on les bat, on les torture, jusqu'à ce qu'ils finissent par avouer n'importe quoi. Ensuite ils sont rachetés par la famille. Les geôliers ont donc intérêt à en attraper le plus possible. Ensuite on se retrouve avec une accusation sur le dos (de préparation d'attentat contre Poutine, contre Kadyrov...) et on est obligé de se cacher. Ça m'est arrivé, comme à 70 ou 80% des hommes en Tchétchénie.

 



Aux vues de ces témoignages, et de nombreux autres encore, confirmés ce samedi après-midi par des stigmates indélébiles sur les corps de ces hommes, il est aisé de comprendre ce qui a pu conduire des milliers de Tchétchènes à venir pousser la porte de notre pays. Ce qui, pour nous, ne sont que quelques mots du ministre de l'immigration, sont pour cette population, la promesse pure et simple de la vie. La réflexion est donc de courte durée. On vend ce que l'on possède, on achète un billet de bus pour le Pologne et on quitte à jamais laTchétchénie.

 

 


LA POLOGNE : « Des bandes skinhead rôdent dans les camps de réfugiés »

 

 


Chaque Tchétchène le sait : la Pologne est le passage obligé pour quitter la Tchétchénie. Des conditions de vie déplorables dans les camps et la quasi-impossibilité d'obtenir le statut de réfugiés (dans 5% des cas), en fait pour cette population, un endroit à fuir d'urgence.

 


Chamsoudin : Il y a des camarades de Kadyrov, des skinheads, qui rodent dans les camps de réfugiés en Pologne. Ils chassent les Tchétchènes et les ramènent en Russie. Et se faire attraper quand on a essayé de quitter le pays, c'est très grave...

 


Fatima : Pendant que nous étions dans ces camps, il y a eu plusieurs Tchétchènes abattus. C'est effrayant de vivre là-bas.

 


Yvan atteste que de très nombreux faits corroborent ces dires. « La Pologne n'est pas en mesure de leur offrir la sécurité, explique-t-il. C'est pour cela que nous souhaitons qu'on leur accorde un vrai statut dans tous les pays d'Europe, afin que toute la charge ne soit pas supportée uniquement par ce pays. »

 


Tamerlan : Avant notre départ, nous avions déjà l'intention de venir en France et pas de demander le droit d'asile en Pologne. Mais en passant à la frontière, nous n'avons pas eu le choix. Et si la France nous renvoie, c'est là-bas que nous retournerons. Certains essaient de contourner la frontière en passant par les montagnes, pour ne pas avoir de demande d'asile enregistrée, mais c'est quasiment impossible. Il y a eu le cas très médiatisé l'année dernière d'une femme qui tentait de passer par les montagnes et dont les trois filles sont mortes de froid.

 


Ainsi donc, suivre la convention de Dublin (qui laisse toutefois toute souveraineté aux Etats dans leurs choix), équivaudrait à renvoyer ces familles en Pologne, où un droit d'asile a déjà été déposé. Une idée inimaginable pour ces hommes, ces femmes, ces enfants, qui ont placé tous leurs espoirs dans leur venue en France.

 

 


RENNES : « Nous sommes venus ici pour vivre, pas pour nous tailler les veines »

 

 


Arrivée à Rennes à partir de novembre, la quinzaine de familles venue en « terre promise » ne sait plus sur quel pied danser. Autour d'un thé, à l'intérieur de l'hôtel, les craintes sont nombreuses. Rouslan, convoqué avec Fatima et leurs deux enfants le 5 mars prochain à la Préfecture, ne sait pas ce qu'il doit faire. Cette convocation sera peut-être celle qui lui accordera une autorisation provisoire de séjour. Mais l'arrestation de plusieurs des siens lors de paperasseries administratives et leur placement en rétention à Saint-Jacques, le rendent moins optimiste qu'à son arrivée.

 


Tamerlan : Le 14 février on nous a invité, ma femme et moi, à nous rendre à la Préfecture en nous disant qu'il y avait des papiers à nous faire signer. On nous a fait attendre au guichet, le temps que ce soit prêt. Puis quelqu'un nous a emmené derrière et la police nous a arrêtés. Quand la personne qui traduisait pour nous a montré la lettre de votre ministre, les policiers ont dit que ce n'était plus valable depuis le nouvel an. Nous étions pourtant arrivés le 24 décembre. Et hier, alors que je me présentais au poste comme tous les jours (NDLR : Tamerlan a été assigné à résidence après sa sortie du CRA, deux jours plus tard), on m'a dit qu'un avion était prévu pour nous ce mardi 26, à 3h00 du matin, pour Paris, puis la Pologne.

 


Fatima : Quand nous nous sommes présentés à la Préfecture le 4 janvier, on nous a dit qu'il y avait 99% de chance pour que l'on reste. Et aujourd'hui on nous dit que cette lettre n'est plus en vigueur. Nous n'avons pas de route retour. On souhaite rester, quelles que soient les conditions. Par nature nous sommes travailleurs, alors on a juste besoin d'aide pour l'instant, pour commencer. Ensuite tout ira bien.

 


Rouslan : Si nous sommes partis de chez nous, c'est pour des raisons politiques et de sécurité, mais pas économiques. On a de quoi vivre chez nous, nous avions de bons métiers et sommes très attachés à notre terre. Ce que nous voulons, c'est continuer à vivre. Physiquement et mentalement, parce qu'on voit que nos enfants grandissent et qu'ils atteignent l'âge critique. Je suis convoqué le 5 mars avec ma femme et mes enfants à la Préfecture. Je ne sais pas ce qu'il faut faire... Me raser la tête pour montrer mes cicatrices ? Me tailler les veines devant des journalistes ? Ça peut marcher ça vous pensez ?

 


Je réponds évidemment par la négative. Fatima, face à lui, tente de chasser ces mauvaises idées de l'esprit de son époux : « Nous sommes venus ici pour vivre, pas pour nous tailler les veines ! » Rouslan, incertain de l'accueil qui lui sera réservé le 5 mars prochain envisage toutes les possibilités, mais le suicide revient chez lui comme un leitmotiv. « Je suis venu ici pour mettre ma famille en sécurité. Maintenant je suis prêt à mourir pour que ma femme et mes enfants trouvent une issue. »

 


D'autres Tchétchènes, déjà installés et régularisés en France depuis plusieurs années, sont plus modérés : « Nous sommes prêts à adresser une pétition à la Préfecture pour qu'elle permette aux nouveaux arrivants de déposer une demande d'asile. On pourrait peut-être aussi se servir de la période des élections à Rennes... », estime Chamsoudin. Quant à Yvan, il compte bien faire valoir une fois pour toute cette décision prise par Brice Hortefeux il y a quelques mois. Avant espérons-le, que l'avion de Tamerlan ne décolle dans la nuit de demain à mardi et que Fatima, Rouslan, leurs enfants, Guelani et les autres, ne soient invités à réitérer leur demande de droit d'asile... en Pologne.

Sabrina KHENFER



Pseudo:  
Titre du post :  
Message:  
Vérification antispam: Antispam  
lundi 25 février 15:08:24
Louis a ecrit:
Merci
Merci pour cet article mademoiselle. Ce qui arrive à ce peuple est un véritable désastre que nous laissons perpétrer depuis des décennies. Merci d'en parler et d'essayer, à votre niveau, de faire changer les choses. Dans l'attente de davantage de nouvelles sur leur sort, Louis M.
lundi 25 février 01:15:57
Guillaume a ecrit:
Un peuple opprimé
L'image qui m'a le plus scandalisée ces dernières années a été publié par "Le Figaro" en une : elle montrait la ville de Grozny, la capitale tchétchène, rasée au sol. Pire que Dresde. Et ce qui est pire encore, ce sont des gens de la même Fédération qui ont accompli ce crime. Une ville rasée, aux marges de l'Europe. Plus jamais ça.

Découvrir le Mensuel de Rennes.

Rennes Info Locale Journal Actu Actualite Sport Stade Rennais Info Locale Informations

                                            Rennes Infhonet est un site d'information locale. Suivez en direct l'actualité rennaise et recevez le journal sur votre e-mail.| © Rennes Infhonet

Vous voulez annoncer sur notre média ou devenir partenaire et associer votre image à la notre ?

 

N’hésitez pas à nous contacter au 02 23 25 20 09.

 

Par mail : pub@rennes-infhonet.fr

 

 

 

Pour vous lecteur, qui découvrez votre nouveau journal local, gratuit, instantané et en ligne, voici notre charte de bonne conduite. Bonne conduite envers vous, envers nous et envers la profession. Voici donc les quelques points sur lesquels nous tenterons de ne jamais transiger.

 

L'équipe rédactionnelle s'engage :

- À vous apporter une information sérieuse et toujours vérifiée, dans le respect des personnes qui pourraient apparaître dans nos pages.

- À ne jamais se laisser influencer, dans son contenu éditorial, par des impératifs politiques, financiers et de tout ordre.

- À décrypter pour vous et à vulgariser tous les aspects parfois confus et méconnus de la vie locale rennaise.

- À ne vous donner que l'information qu'elle pense être digne de votre intérêt et de votre curiosité.

- À vous offrir un regard nouveau et original sur les évènements locaux, même les plus classiques.

- À faire apparaître dans ses pages toutes les tendances politiques, culturelles, sportives... afin de vous offrir une vision plus large et plus juste des enjeux de votre ville. Nous vous laissons ainsi une vraie liberté de choix et une information qui vous concerne, quelles que soient vos convictions.

- À apporter à l'information locale une dimension nationale et internationale, parce que les enjeux de notre ville s'inscrivent parfois dans des réalités plus larges.

- À faire le lien le plus rapidement possible entre l'actualité et vous, via notre site, mais en gardant toujours comme impératif la qualité et la justesse de l'information qui vous est transmise.

- À mettre à votre disposition un espace d'expression et d'échange sur cette actualité qui vous appartient

- À vous offrir un contenu gratuit, car l'information ne doit pas être un luxe, mais un droit.

 

25 ans. Diplômée de l'IUT de journalisme de Lannion en juin 2006. Il y en a, comme Sabrina, qui n’arrivent à se motiver qu’à grosses doses d’adrénaline. Une fois son diplôme de journalisme en poche, elle met la presse locale entre parenthèses (journal de la Haute Marne, France bleu bourgogne, le petit journal Barcelone…). Sabrina se lance dans un périple de plusieurs mois à travers l’Amérique du sud. Rien de tel pour glisser des dossiers dans différentes publications (les clés de l’actualité, Barcelona TV…). Et puis elle se rend compte qu’il n’y a pas forcément besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour vivre des aventures. La preuve, elle a tout lâché pour l’actu sociétale de Rennes Infhonet.
22 ans. Diplômé à l'IUT de journalisme de Lannion en juin 2006. Premiers pas dans le métier pour Mickaël au Télégramme de Brest. Au service sport, ça va sans dire! Footeux dans l'âme, il est le père d'une émission sportive qu'il a animé pendant deux ans dans une radio lannionaise, avant d'entamer un virage à 90° vers le Journal des entreprises à Brest. Alors qui de plus compétent que lui pour répondre à vos questions et suggestions sport?
22 ans. Diplômé en journalisme à l'IUT de Lannion en juin 2006. Sous ses airs de sage localier (Ouest-France, Le Journal de Vitré, Le Pays Malouin...) notre directeur de publication et responsable de la rubrique culture, ne s'est pas privé pour associer son nom à quelques magazines nationaux (parfois sulfureux!) que vous ne manquerez pas de connaître (FHM, Phosphore, Maxi, Endurance, Les Clés de l'actualité...) Une petite expérience de JRI à M6 Rennes et la présidence de la radio associative Talk To U à Lannion... Si avec tout ça il ne mène pas Rennes Infhonet à bon port!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

22 ans. Diplômé en journalisme à l'IUT de Lannion en juin 2006. Le sport, ça il aime, en témoigne son passage à France Football et au service sport de Ouest France. Mais comme il est moins costaud que notre footeux de Mickaël, il a plutôt opté pour la rubrique société. Sage décision! D'autant qu'après un petit crochet du côté de l'AFP, du Pontivy journal et quelques locales de Ouest-France, l'actu sociétale n'a plus de secret pour lui.
22 ans. Avec J-M, on ne parle pas en centimètres mais en pixels. Actuellement en Master MIAGE, son truc à lui, c’est plutôt les codes, la création, les chiffres… Dit comme ça, cela ne paraît pas folichon. Mais des centaines d’idées en tête + x² heures de programmation = site, logiciel et base de données qui font tourner Rennes Infhonet…

Directeur de Publication

Benjamin KELTZ

bkeltz@rennes-infhonet.fr

-> 06 21 46 05 42

Webmaster:

Jean-Michel AWAD

jmawad@rennes-infhonet.fr

Rédaction:

Tél:02 99 23 74 46

Fax:02 99 23 78 11

redaction@rennes-infhonet.fr

 

Sabrina KHENFER

skhenfer@rennes-infhonet.fr

-> 06 22 49 19 00

Mickaël LOUEDEC

mlouedec@rennes-infhonet.fr

-> 06 10 51 47 62

Olivier PICAUT

opicaut@rennes-infhonet.fr

-> 06 71 02 74 60

 

 

Votre prénom :  
Le prénom de votre ami :  
L'email de votre ami :  
Vérification antispam : Antispam