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The Guests Only: "Au début, on faisait venir des invités"
The Guests Only Rennes Electro Pop
Avec leur électro-pop inclassable, ils font bouger les popotins dans les concerts et festivals bretons. Cette année, on a entendu les Rennais aux Jeunes Charrues, à Dazibao ou encore à Rock'n'Solex. Mais dès l'automne, c'est sur les scènes parisiennes qu'on devrait pouvoir danser sur le son de The Guests Only. Découverte du trio au style fashion avec David, le chanteur et l'un des fondateurs du groupe.

Raconte-nous comment est né The Guests Only?
On a commencé il y a un peu moins d'un an. Avec mon frère Pierre, on faisait de la musique. Tous les deux, on avait d'autres groupes, d'autres formations qui nous correspondaient moins. C'était davantage pop. On avait envie de faire un peu plus de l'électro-rock qui bouge, c'est quelque chose qu'on ne faisait pas avant.
L'idée de monter The Guests Only est venue de Pierre et moi. Comme on ne trouvait pas de musicien qui nous convenait, on faisait venir des invités. D'où le nom "The Guests Only" [ndlr "Les Invités uniquement"]. Avoir des invités était le but du groupe: sur deux concerts, sont venus des guitaristes, des bassistes et des choeurs.
Mais ce projet n'a duré que peu de temps. Sam nous a rejoint. On avait joué avec lui il y a très longtemps. On avait un groupe funk à l'époque.
Finalement, on s'est retrouvés tous les trois avec Sam, et ça nous va. On voulait juste un musicien qui nous convienne.
Et ce que vous faites avec The Guests Only, comment vous le définiriez ? C'est de la pop, de l'électro, de la funk...
On a chacun des influences différentes. Sam est plus soul funk. Ses influences, c'est surtout Mickael Jackson. Moi c'est plus pop anglaise, comme Oasis. Et Pierre, c'est un mélange des deux. Il est plutôt influencé par Muse. Donc on est complémentaires.
Mais notre style, on n'arrive pas à le définir. Il y a pas mal de groupes comme ça. Comme c'est un peu mélangé, on ne peut pas nous classer. Tout est mélangé. Quand on regarde le côté électro, on pense plus à CSS. C'est électro-pop. Un peu comme Yelle aussi en France. Mais on voulait quelque chose quand même rock.
Ce qu'on fait, on peut dire que c'est de la musique pour danser. C'est du rock-dance. D'ailleurs, en ce moment, on est en train de remixer pour jouer dans des clubs. On a notamment pour projet de remixer "Bitch U Rich", le morceau incontournable.
Chacun a son propre style, ses propres influences... Alors comment se fait la composition ? Chacun arrive à apporter sa petite touche ?
Pour composer, ça peut être différent. La plupart des chansons, c'est moi qui les écris. J'écris aussi les textes. Comme les fondateurs c'était Pierre et moi, on composait tous les deux. Avec Pierre, on a toujours composé comme ça, naturellement. Mais maintenant, ça peut venir de Sam qui part d'un accord de clavier. Désormais, on compose tous ensemble. C'est pas évident de rentrer dans une fratrie. Sam a réussi à entrer dans notre esprit. C'est un super ami depuis toujours.
Vos morceaux sont sur No Major Musik, un site qui produit les artistes en fonction des goûts du public. Pourquoi prendre le risque de se confronter directement au public ?
Parce que comme le dit No Major Musik, c'est clair qu'en ce moment c'est vraiment très dur de signer avec une maison de disque. C'est vachement flatteur de se confronter au public. Et puis c'est peut-être un nouveau moyen de se faire connaître. ça peut être une alternative.
Mais on ne mise pas tout là-dessus. Si ça peut marcher, tant mieux. Surtout que la personne qui gère le site a l'air d'apprécier ce qu'on fait. On est dans les coups de coeur du site, donc ça montre qu'il veulent nous mettre un peu plus en avant. No Major va peut-être nous faire jouer sur Paris avec un groupe qui a réussi. Mais ce n'est qu'un projet.
Jusqu'ici, tous vos concerts étaient programmés en Bretagne. Maintenant, vous avez des dates sur Paris [ndlr: le 15 octobre et le 17 décembre]. C'est le signe que ça marche bien pour vous, non ?
Oui, c'est sûr. Pour les deux dates qu'on va faire à Paris, ce sont les organisateurs qui nous ont demandé de jouer. Il y en a un à qui on avait envoyé une démo, et l'autre a eu envie de nous faire jouer après avoir vu notre myspace. On a tout de suite accepté bien sûr. On est essentiellement à Rennes, c'est ici qu'on répète. Et on a pour projet de rejouer à Rennes, bien sûr. Mais on ne veut pas rester sur la région. Maintenant, on espère qu'on pourra faire d'autres concerts à Paris.
Vous avez des projets ? Un album peut-être ? Car pour l'instant, il n'y a qu'une démo...
On est en train de préparer un album en ce moment. On compose, on est en plein dedans. On retravaille les chansons qui sont sur myspace. Il y aura donc ces morceaux-là sur l'album. Il devrait y avoir une douzaine de titres, toujours dans ce mélange rock-dance, pop-rock... Le problème, c'est toujours de définir ce qu'on fait.
On prend un plaisir fou à jouer, on a un show et on veut s'améliorer. Donc notre objectif, ce serait de jouer sur Paris, ou à Londres. Jouer à Londres, ce serait notre rêve.
Pratique :
Photo : DR
quelle classe!!!!!!!!!!!!bisous au chocolat!!!!!!!!!! hihihi

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